Lisières
Deux semaines à marcher le long des limites entre les champs et les bois.
Là où la parcelle cultivée s’arrête, quelque chose d’autre commence : une haie, un fossé, une bande d’herbe que personne ne fauche. J’ai suivi ces lignes à pied, sans itinéraire, en revenant aux mêmes endroits à des heures différentes.
La série a été faite à la lumière du jour, sans retouche de couleur au-delà de la balance des blancs.